Le dossier rappelle l’existence de programmes aéronautiques et spatiaux, d’incitations et de structures ministérielles compétentes en matière d’innovation, de capital-risque et d’investissement. Leur existence ne prouve pas qu’une intervention spécifique à Bromo soit déjà engagée, mais elle montre que des canaux permettent de cartographier les capacités soutenues par des fonds publics et de construire des conditions prospectives conformes au droit.
Le premier besoin est informationnel : identifier les programmes publics qui soutiennent des technologies, sites et compétences potentiellement exposés à la rationalisation. Le deuxième est préventif : éviter que de nouveaux fonds publics financent des actifs ou compétences susceptibles de perdre leur fonction économique sans plan de saturation, de R&D et de workshare. Le troisième concerne la filière, où des instruments de capital peuvent soutenir consolidation, diversification et besoin en fonds de roulement.
Les outils de crise et de reconversion doivent rester un filet de sécurité, non la première réponse. Une action industrielle efficace commence lorsque backlog, investissements ou commandes se dégradent, et non lorsque les sureffectifs sont déjà formalisés. Le dossier relie donc chaque outil à des déclencheurs, à l’additionnalité et à des résultats mesurables.
Les leviers publics sont utiles lorsqu’ils anticipent la dégradation et sont reliés à des capacités, des jalons et des résultats mesurables.