La chaîne proposée commence par une directive définissant le périmètre et les questions, se poursuit par une demande de données et une baseline nationale, puis aboutit à une position industrielle explicitant lignes rouges, options, risques et remèdes. L’objectif n’est pas d’imposer un calendrier artificiel, mais d’éviter que des choix irréversibles ne précèdent l’information nécessaire à leur évaluation.
Une lacune significative ne signifie pas seulement absence totale d’activité. Elle peut prendre la forme d’un mandat sans données par site, d’une baseline qui compte les effectifs mais ignore l’IP et l’autorité technique, d’une table ronde organisée après l’attribution des product lines ou d’un rapport européen agrégé qui masque la distribution italienne. Le problème devient alors la qualité probante de l’instruction.
Le dossier conserve une distinction importante : l’existence d’un travail interne non public ne peut être ni présumée ni niée. Il reste toutefois légitime de demander au minimum l’index, l’état d’avancement, le responsable et l’échéance des documents. Tant que la preuve n’est pas disponible, l’expression correcte est « insuffisance d’éléments publics », non un jugement sur les intentions.
Mandat, baseline, position nationale, instruments, seuils et reporting doivent chacun avoir un responsable et une date.