Le Cabinet doit s’assurer que le dossier possède un responsable, une séquence, des interlocuteurs, des échéances et des points de décision ; le Secrétariat technique doit transformer l’analyse spécialisée en alternatives réellement arbitrables. Une note générale sur l’importance de l’espace européen ne suffit pas : chaque option doit montrer ses effets sur les sites italiens, la filière, les investissements, les risques résiduels et les outils correctifs.

Le dossier retient quatre livrables minimaux : mandat d’instruction, note d’options, coordination interministérielle et journal des décisions. Le suivi constitue un cinquième élément, car une garantie négociée mais non mesurée perd rapidement sa portée. Ces services ne remplacent pas les directions techniques ; ils rendent leur travail exploitable par le décideur politique.

La distinction entre soutien et décision demeure nette. Les services de collaboration directe répondent de la coordination et de la qualité des options présentées, tandis que l’orientation politique appartient au ministre. Cette séparation permet d’identifier précisément où la chaîne se rompt lorsqu’un dossier reste sans décision.

La fonction centrale est de transformer données et risques en options arbitrables, assorties de responsables et d’échéances visibles.